COMMENT POSER UNE CLÔTURE RIGIDE EN MÉTAL SUR UN TERRAIN EN PENTE ?
- Damien Montigny
- 18 mai 2022
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 3 juil. 2022
Parmi les différents travaux d’aménagements extérieurs que chacun d’entre-nous peut être amené à réaliser : la pose de panneaux de clôture rigide en métal reste en soi une opération relativement simple et rapide, à condition toutefois de ne pas partir à l’aventure sans avoir auparavant bien planifié son projet et bien sûr… que le terrain s’y prête !
Sur terrain plat et régulier, pas de souci ! Avec un peu de bon sens et de méthode, il est aujourd’hui parfaitement possible de monter plusieurs dizaines de mètres de clôture en une seule journée.
En revanche, lorsque la future clôture n’a d’autre choix que de suivre le relief ou la pente naturelle du terrain, la pose devient inévitablement un peu plus technique.
Un sol un peu chaotique, une légère pente ou un dénivelé important et irrégulier sont autant de paramètres dont il faudra tenir compte. D’un point de vue non seulement technique mais aussi esthétique, la topologie du terrain sur lequel va être posée la clôture joue un rôle prépondérant dans les choix de mise en œuvre que nous allons être amenés à faire.
Simple et efficace, la technique de pose « en escalier »
Cette technique de pose, appelée aussi pose « en redan » est sans doute la plus facile à mettre en œuvre dès lors qu’un léger dénivelé existe. En effet, une fois le premier poteau correctement positionné, tout le travail consiste ensuite à décaler simplement chaque panneau verticalement, en suivant la pente naturelle du terrain . Attention… par mesure de précaution et afin de pouvoir ajuster au mieux les différents éléments, chaque poteau ne sera scellé définitivement qu’au fur et à mesure que les panneaux seront mis en place.
Simple à mettre en œuvre, il faut cependant savoir que cette technique de pose trouve rapidement ses limites lorsque le dénivelé devient trop important. En effet, plus la pente s’accentue et plus l’espace entre le sol et l’extrémité « aval » du panneau augmente. Il est donc assez facile d’imaginer qu’au-delà d’un certain seuil, le résultat final risque fort de ne pas être complètement optimal, ni sur un plan esthétique ni non plus, d’un point de vue fonctionnel.
Bien qu’il n’existe aucune règle précise quant à la hauteur maximale pouvant être laissée entre le panneau et le sol, une dizaine de centimètre semble néanmoins être la « norme » la plus fréquemment adoptée dans la plupart des cas de figure




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